Le 12 janvier 2025, Bruno Retailleau, actuel ministre de l’Intérieur, était en déplacement dans la ville du Mans. Proche de Philippe de Villiers et de ses idées politiques, il s’inscrit dans le courant d’extrême-droite. Ces derniers mois, la répression contre le mouvement en soutien à la Palestine s’est accentuée sous le faux prétexte de l’antisémitisme.
Dans ce sens, la cérémonie ayant eu lieu place du jet d’eau s’inscrivait dans un défilé militaire. Une grande hypocrisie pour rendre hommage aux morts alors qu’à Gaza, ses soutiens commettent un crime contre l’Humanité sous des prétextes fallacieux accentués par le néofascisme. Il faut rappeler que le père de Benyamin Nethanyaou avant de s’exiler aux États-Unis d’Amérique, avait soutenu Mussolini jusqu’à ce qu’à la fin, c’est-à-dire en étant pendu par les pieds.
Aujourd’hui, les militants en soutien à la Palestine ne peuvent plus accepter le double discours. Dans ce sens, ils ont réalisé une action pour demander la liberté du Dr. Houssam Abu Safyia et 12 000 Palestiniens détenus par l’armée israélienne, dont des enfants ; la protection de l’ensemble des soignants, des hôpitaux, des infrastructures et de populations civiles ; le respect du droit international, de l’entrée de l’aide humanitaire à Gaza et un cessez-le-feu immédiat.
Dans un contexte de fortes tensions, les policiers ont rapidement coupé court l’action via de diverses menaces, dont la garde-à-vue. Un comble dans le comble. Personne n’a terminé en garde-à-vue, mais cela rappelle très bien quel côté se situe le pouvoir et notamment les forces de l’ordre.
Les militants présents n’accepteront jamais le fait de mettre au silence les atrocités à Gaza. Il faut rappeler que Benyamin Nethanyaou est sous le mandat d’arrêt de la CPI pour différents crimes et que le génocide continue afin de détruire les Palestiniens en tant que peuple et Gaza dans son Histoire et sa culture.