Brèves Migration / Solidarités

Crise de l’hébergement à Angers : appel à la solidarité



“De plus en plus de familles à la rue sur Angers depuis début octobre.” L’association SOS migrants 49 appelle à la solidarité pour l’hébergement à court terme des personnes refusées au 115.

Durant les 12 premiers jours d’octobre il n’y a pas eu un soir où des familles avec des enfants de 2 mois à 12 ans, des femmes seules dont certaines en fin de grossesse, ont pu bénéficier de l’abri de nuit du 115 par manque de place dans la structure.

Depuis plusieurs années grâce au réseau de “jokers”[Personnes disponibles pour accueillir à court terme les personnes précaires.] que nous avons mis en place, nous essayons de trouver un toit pour les personnes les plus vulnérables. Aujourd’hui nous manquons de jokers certains soirs et ne pouvons pas suppléer aux carences de l’État.

Vous pouvez vous proposer comme joker en vous inscrivant ici.

À lire aussi

Soirée de soutien aux jeunes exilé.e.s

L’association Asile et Partage vous invite à une grande soirée organisée en soutien aux jeunes exilé.e.s le samedi 4 février au Centre Jacques Tati de Belle-Beille (5 rue Eugénie Mansion à ANGERS).
Spectacle musical « L’amour dans tous ses états » en deux parties à partir de 19h avec un entracte buvette/buffet africain à 20h pour celles et ceux qui souhaitent se restaurer (plat préparé par des jeunes vivant à l’abri réquisitionné de La Vendange).
La participation à la soirée (spectacle comme buffet) est libre, nous comptons simplement sur votre générosité. Toutefois, afin d’estimer le nombre d’assiettes à préparer, il vous faut obligatoirement réserver votre repas avant le lundi 30 janvier :
par mail à asileetpartage@gmail.com
ou bien par SMS au 06 07 82 86 02
(un ticket vous sera donné à l’entrée de la salle)
Asile et Partage

Ouverture d’un nouveau squat à la frontière franco-italienne, appel à soutien !

Communiqué et appel à soutien des occupant.ex

Presqu’un an après la dernière expulsion de la Casa Cantoniera de Clavière, nous sommes resté.exs ici, dans cette vallée, sur cette frontière sanglante et raciste, près des personnes qui, chaque jour, la défient et la surmontent, bien qu’elles soient forcées de le faire “illégalement” : contrôlées, rejetées et violentées par l’État et ses forces armées.
Dans cette même vallée où, des milliers de “migrant.ex” avec de bons papiers, appelé.ex touristes, transitent sans être dérangé.ex. Dans la même vallée où, seulement en janvier de cette année, la frontière a tué deux personnes, Fatallah Belhafif et Ullah Rezwan.